Robin Olsen, les exigences du portier à la Di Francesco

La Roma a récemment annoncé l’arrivée du portier suédois Robin Olsen en provenance du FC Copenhagen pour 8.5M€ + 3,5M€ de bonus liés aux performances. Contrat de 5 ans pour Olsen avec les giallorossi, une belle opportunité pour lui mais également une grande responsabilité, il devra remplacer le gardien le plus cher de l’histoire, le brésilien Alisson, vendu à Liverpool.

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Le gardien international suédois de 28 ans a été le titulaire de cette surprenante équipe de Suède, sans Zlatan, au Mondial en Russie. Après avoir éliminé les Pays Bas et l’Italie lors des qualifications, les bleus et jaunes ont atteint les quarts de finales du tournoi. Indépendamment des qualités dans les buts de Robin Olsen, reste à voir si le portier giallorosso saura s’intégrer dans le système de Eusebio Di Francesco. Pour le technicien de la Roma il est essentiel d’avoir un gardien faisant partie intégrante de l’équipe autant sur phases offensives que défensives. En défense, en dehors des parades et de la maîtrise de sa surface, le gardien devra être en symbiose avec sa ligne défensive, ce qui signifie qu’il devra être capable de jouer haut et d’effectuer des sorties hors des 16 mètres pour couvrir la profondeur dans le dos de la défense. Ce que faisait à la perfection Alisson, un portier capable d’interpréter ce rôle de libero. Le brésilien avait beaucoup progressé sur ce point à Rome, il n’est donc pas à exclure que Olsen soit également capable d’améliorer son placement défensif, bien qu’il provienne d’un football bien différent.

En phase sans ballon, la Suède, lors du dernier Mondial, avec son traditionnel 4-4-2 était adepte du marquage en zone, de la couverture des espaces sur la largeur du terrain avec une ligne défensive relativement basse. Même si la Roma joue aussi en zone, les romains ont tendance à jouer plus haut et toujours vers l’avant, en quête de verticalité. Lors de la phase offensive, avec ballon, la Roma en seconde partie de saison dernière a cherché à produire un football très direct tout en gardant la possession du cuir. La Suède, éliminé par l’Angleterre, fut l’équipe avec le plus faible pourcentage de possession de balle du tournoi. La Louve s’expose à des risques pour relancer propre, Olsen aura le devoir de couvrir plus de terrain et de toucher plus de ballons qu’en sélection.

La sélection Blågult joue bas et presse peu tout en verrouillant l’axe, ce qui laisse de nombreux centres à ses adversaires, c’est là qu’interviennent Granqvist et Lindelof, à l’aise dans le jeu aérien, dans ce domaine là Olsen ne sera pas perdu puisqu’à la Roma il sera aidé dans le contrôle des airs par Manolas et Fazio.

@MicheleTossani

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